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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 15:27
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Ségolène Royal a signé la pétition "Sauvons les 20% de logements sociaux", lancée par les élus socialistes Louis Besson, ancien ministre du logement, Thierry Repentin, sénateur, Jean-Yves Le Bouillonnec, Député. Face à la crise du logement et à l'impératif républicain de mixité sociale, les communes doivent plus que jamais respecter l'obligation de construire au moins 20% de logements sociaux sur leur territoire.

 La volonté du gouvernement de diminuer les pénalités dues par celles n'atteignant pas le seuil de 20% est inadmissible. Loin de diminuer ces pénalités, Ségolène Royal propose au contraire de les renforcer. Parce que la France a besoin de 800 000 logements sociaux, parce que la mixité sociale est une valeur fondamentale de notre République, elle appelle le plus grand nombre de personnes à signer cette pétition.

Pour signer la pétition, cliquez ici.

Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 10:26
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Avec les royalistes, comptez-vous mener encore longtemps l'offensive contre la nouvelle direction du PS ?

D'abord, je ne suis pas royaliste. Je suis Julien Dray. Un homme libre et indépendant qui se comporte comme tel. Je me détermine en fonction de mes convictions et de ce qui me paraît juste pour mon pays et pour mon parti. Je ne veux pas me retrouver embrigadé. Je ne suis l'affidé de personne. Ensuite, je ne suis pas en guerre contre mes camarades. Mais la raison va-t-elle enfin l'emporter ? C'est-à-dire travailler ensemble. Je ne céderai pas, comme mes amis, sur cette question. On ne peut pas laisser le PS dirigé par une toute petite équipe, sans expérience politique pour la plupart. Cela va se traduire par une fuite en avant dans la radicalité verbale, avec la pression de l'extrême gauche montante, sans avoir une vision sérieuse et assagie dans la manière dont le PS doit fonctionner.

Il y a un risque, selon vous, que le PS de Martine Aubry devienne la SFIO de Guy Mollet. A savoir un discours de gauche et des pratiques de droite ?

Le risque existe. On ne peut pas, comme lors du conseil national samedi dernier, voter des textes qui n'ont aucun sens ! Cela rime à quoi de dire que l'on ne fera jamais alliance avec le MoDem ? La même qui dit cela, Martine Aubry, a fait alliance localement avec le centre ! Cela rime à quoi de dénoncer la vision unilatérale des Etats-Unis au moment de la victoire de Barack Obama ? Le PS ne peut pas avoir toujours cette vision antiaméricaine systématique. On dit tout et son contraire. Nous ne sommes pas cohérents.

Vous êtes sévère avec la feuille de route de la direction, que vous jugez «nulle»...

J'assume. C'est très méchant, même si je n'ai pas, comme certains, jusqu''à compter les fautes d'orthographe du texte d'orientation ! Ce texte est une regression intellectuelle, comme le dit Vincent Peillon. Notamment sur l'insécurité. Nous avions progressé, nous n'avions plus seulement une vision sociologique naïve de la montée de la violence. Sur ce point, le texte revient en arrière en adoptant la grille de lecture de la gauche des années 1970-1980. Il n'est pas en prise avec la réalité. La réponse du parti ne peut pas être : on prend nos baskets et on descend dans toutes le manifs. Il faut aller dans les cortèges, mais le PS a volonté aussi à gouverner le pays. Il a vocation à donner une transcription réaliste d'une contestation radicale.

Mais pourquoi tant de haine entre Ségolène Royal et Martine Aubry ?

On n'est pas obligé de s'aimer pour travailler ensemble ! La haine n'est pas de notre fait. L'ouverture était possible. A aucun moment, il n'y a eu de discussions de la part de la nouvelle direction pour trouver des solutions.

La direction du PS est-elle verrouillée ?

Oui. Ce n'est qu'une minorité qui dirige le parti. Benoît Hamon est le porte-parole, mais il ne représente que 18% du PS !

Auriez-vous pu travailler avec Martine Aubry ?

Je ne demandais rien. Il faut un renouvellement. Je me dis en même temps qu'il y a un discours qui commence à me «courir». Si on me dit qu'à 53 ans, je suis bon pour la retraite, c'est un message adressé à toute une génération qui commence à être désagréable. Par rapport à Martine Aubry, je suis l'un des socialistes qui a le plus contribué par le biais de SOS-Racisme à la relève générationnelle. Mais attention, l'expérience politique cela sert aussi et c'est utile face à Sarkozy.

C'est possible ou non de travailler avec elle ?

Rien d'irrémédiable n'a encore été définitivement acté. Je me bats avec mes amis et nous le ferons jusqu'au bout pour que l'irréparable ne se produise pas. Non la partie n'est pas finie, «game over» comme le dit de façon insultante Hamon. Je ne suis pas dans un jeu.

Y-a-t-il un risque d'éclatement au PS ?

Le risque d'éclatement existe si Martine Aubry ne rassemble pas. A elle de prendre ses responsabilités. Elle doit tourner la page de Reims, elle ne l'a pas encore fait.

Vous ne seriez pas prêt à rentrer au gouvernement comme certains le disent ?

Avec Sarkozy, il faut toujours avoir un jugement rationnel, pas passionnel. Je le connais personnellement. Nous avons grandi ensemble en politique. Mais non. Mes électeurs m'ont élu député socialiste. Je ne vais pas les trahir.


Propos recueillis par Bernard Mazières / leparisien.fr


Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 10:23
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"Martine ressaisis-toi, il faut rassembler!", a lancé mercredi François Rebsamen, ex-numéro 2 du parti, à la nouvelle première secrétaire du PS, en ajoutant que les soutiens de Ségolène Royal, dont il fait partie, étaient "disponibles".

Alors que le Parti socialiste est "coupé en deux, avec 50% ou un peu plus d'un côté, et 50% de l'autre", il est de "la responsabilité première de celle qui (le) dirige de rassembler les deux parties", a déclaré M. Rebsamen sur Radio Classique.


"On est disponible, on a cette volonté de participer, d'apporter notre réflexion, et on le fera", mais pour cela "il faut être deux", a ajouté le sénateur-maire de Dijon, en reprochant à Mme Aubry d'avoir, "sur une armée mexicaine de près de 40 secrétaires nationaux", proposé seulement "trois postes" aux partisans de Ségolène Royal.

"Martine ressaisis-toi, il faut rassembler!", a-t-il lancé.


Concernant les prochaines élections européennes, il a revendiqué au moins 30% des investitures du parti pour les royalistes, conformément au score obtenu par leur motion au congrès de Reims.

Il s'agit d'appliquer les règles en vigueur au PS, celles de "la proportionnelle de la représentation", a-t-il expliqué.

"Est-ce que la proportionnelle ce sera 50% des postes (conformément aux 2e tour du vote des militants pour élire le premier secrétaire)? Je ne le crois pas, je commence à voir comment les choses se font. Mais on a eu 30% au vote des motions, donc on aura 30% et on fera la campagne avec les autres, ça il n'y a pas de doute".


Source : AFP


Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 10:22
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Louis Mermaz raconte la manière dont s'est déroulé le Conseil national du 6 décembre 2008.


"C'était un conseil qui devait permettre le rassemblement des socialistes. Mais nous sommes allés de surprise en surprise. C'était un Conseil national comme je n'en ai jamais vécu depuis les comités directeurs ou le Conseil national d'Epinay."






Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 10:20
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Le député de l'Essonne Julien Dray, proche de Ségolène Royal, s'en est pris jeudi aux "jeunes dirigeants" de la nouvelle direction du PS, les appelant à être non pas "des agitateurs" mais "des responsables politiques sérieux".

"Toutes les conditions sont en train de se réunir pour des confrontations sociales très violentes" et le rôle de l'opposition "c'est de montrer aux gens qu'il y a une autre politique qui est possible", pas "de prendre nos baskets et d'être de toutes les manifs", a déclaré sur i-Télé M. Dray, 53 ans, désireux de "marquer (sa) différence" avec la nouvelle direction du PS.


Le rôle du PS n'est pas seulement "d'accompagner les manifestants" mais de "montrer qu'on est une force de proposition, qu'on donne des solutions" et qu'"on n'est pas simplement dans la critique systématique de Nicolas Sarkozy", a-t-il ajouté, sans citer de noms.


"Je rappelle aux jeunes dirigeants du Parti socialiste qu'ils ne sont pas des agitateurs, qu'ils sont d'abord et avant tout des responsables politiques sérieux qui peuvent être amenés un jour ou l'autre à diriger le pays", a ajouté M. Dray.


"Depuis quelques jours, je vois une espèce de frénésie médiatique qui s'installe, de communiqués de presse, de faire feu de tous bois, je ne pense pas que ce soit cela le PS", a insisté le député de l'Essonne. Selon lui, "Martine Aubry a intérêt à faire une alchimie entre les jeunes générations et celles qui ont de l'expérience".


source AFP


Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 10:15
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Déplorant le refus de la première secrétaire du Parti socialiste d'intégrer ses proches dans la direction du PS, Ségolène Royal a estimé mardi que "si Martine Aubry ne fait pas le rassemblement des socialistes, ce sont les Français qui vont l'exiger", "tôt ou tard".

"J'attends d'elle ce que les militants et ce que les Français attendent: si Martine Aubry ne fait pas le rassemblement des socialistes, ce sont les Français qui vont l'exiger, parce que les temps sont extrêmement durs", a-t-elle affirmé sur RTL, invoquant sa visite aux salariés d'ArcelorMittal, touchés par des suppressions de postes, ou "le travail le dimanche", qui va "mettre en péril" la vie de famille des salariés.

"La France n'a jamais eu autant besoin de la gauche et d'un parti socialiste rassemblé qu'aujourd'hui. Et la gauche n'est jamais parue aussi absente", a-t-elle déploré, reconnaissant "la faute de tout le monde, y compris la (s)ienne".

"J'ai fait avec Martine ce que j'aurais voulu qu'elle fasse si j'avais été dans sa situation", a assuré la présidente de la région Poitou-Charentes. Mais "il n'y a pas eu de réponse positive, puisqu'elle a organisé une direction en excluant toutes celles et ceux qui s'étaient rassemblés autour de moi, et je pense que c'est très dommage", a déploré Mme Royal, tout en se défendant de toute "animosité personnelle" à l'égard de la nouvelle secrétaire du PS.

"Il n'y a ni perdants, ni gagnants", après l'élection du nouveau premier secrétaire, selon Ségolène Royal. "Les jeux sont faits, ils ont été mal faits mais les jeux sont faits", a-t-elle ajouté, mais "aujourd'hui il faut tourner la page et se rassembler".


"C'est à elle d'accepter la main tendue et de faire l'unité", a-t-elle lancé à la maire de Lille. "Les Français exigeront (le rassemblement, NDLR) tôt ou tard, et moi, je me dis toujours disponible", a-t-elle répété, avant de lâcher du lest: "Laissons passer la fin de l'année, chacun va un peu se reposer (...) et j'espère qu'en début d'année prochaine, les choses se remettrons en place pour que les socialistes puissent être réconciliés".

source AP le 9/12/2008


Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /Déc /2008 17:03
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09 décembre 2008 - 12:00
Ségolène Royal était l'invitée de RTL


Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /Déc /2008 14:37
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Désirs d'avenir "va continuer, pas à côté du PS, dans le PS" et pourrait être un "pont entre ceux qui ont envie de partir et ceux qui ont envie de venir à cause de l'espérance qu'incarne Ségolène Royal", a-t-il dit sur LCI.


Désirs d'avenir "est pour nous plus que jamais le pivot d'une reconstruction pour élargir notre base électorale, avec des jeunes, des chefs d'entreprise, des syndicalistes, des chercheurs".


"Ce sera un outil important pour renforcer le Parti socialiste", a jugé le député des Alpes-de-Haute-Provence.


Interrogé sur les Européennes de juin 2009, et une éventuelle tête de liste, M. Bianco a répondu: "Nous allons revendiquer notre juste place. Il ne faut pas que les petits arrangements entre amis se fassent sur le dos des amis de Ségolène Royal".


"Ce n'est pas une question de postes, mais une question de respect de gens qui nous représentent. Gilles Savary, Vincent Peillon sont des gens éminents. Ce serait très dommage si pour arranger une coalition hétéroclite, on voulait les empêcher d'être à nouveau députés européens", juge le député.


Revenant sur la nouvelle direction du PS formée par Martine Aubry sans les royalistes, M. Bianco a déploré la "conjugaison de gens qui ne voulaient pas que ça change". Pour lui, "c'est un appareil qui a eu peur, qui s'est défendu". C'est une alliance "complètement hétérogène de gens unis avant tout par la volonté de garder le pouvoir au sein du Parti socialiste".


Mais assure-t-il, "nous serons loyaux à la direction du parti", car "notre intérêt est que le parti marche, réussisse".


Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /Déc /2008 14:22
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08 décembre 2008 - 13:00

Vincent Peillon était interviewé sur LCI.






Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /Déc /2008 23:55
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